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31 janvier 2015

LA MAISON DEBRAY : UN PROJET OU DES GRAVATS ?


L’aménagement du centre-bourg … au fond du trou

Conversation fictive entre un cetonnais et un élu de l’équipe du maire :

- Alors ç’en est où la Maison Debray ?
- Le conseiller : Ben, là c'est le trou !
- Comment ça c'est le trou ?
- Le conseiller : Ben, on sait pas quoi en faire de cette bâtisse ! Enfin, si, justement on voulait faire un trou. On abattait tout et comme ça on verrait mieux...le trou. Ça nous aurait donné des idées. De toute façon, c'est l'ancienne municipalité qui a acheté cette maison mais sans projet particulier. Nous avions bien une petite idée : réutiliser les gravats provenant de la démolition pour le parking (nouveau trou et encore du béton) rue du Ruisseau. Cela faisait une économie de 10000€ !
- Vous l'avez achetée combien cette maison ?
- Le conseiller : 53 000 €
- 53 000 € de dépenses - 10 000 € d'économies ça fait toujours 43 000 € de dépenses !
- Le conseiller : Vous ne comprenez rien ça fait 10 000 € d'économies pour le parking ! De toute façon ça ne marche pas. L'architecte des Bâtiments de France ainsi que le préfet (auprès de qui nous avons fait un recours) refusent de nous accorder le droit de démolir car il n'y a pas de projet derrière.
- Tiens, mais c'est curieux à la réunion du 30 septembre dernier, M. le Maire s'est vanté que ce permis nous l'aurions sans problème, même sans projet...Il avait l'air très affirmatif.
- Le conseiller : Ben, ça doit être dans son sommeil, il avait dû rêver, il a confondu ! Quel casse-tête cette maison et puis tous ces gens (architecte, préfet) qui nous contrarient tout le temps.
- J'ai cru comprendre qu'il y a un espoir : Mme l'Architecte va venir sur place, elle aura peut-être une idée dans sa besace...
- Le conseiller : Faut espérer, on aimerait bien la faire changer d'avis. Sinon y aurait le projet "des halles"...  
- Je sens qu'on va ressortir ce projet du tiroir. Ca vous engage à quelque chose ?
- Le conseiller : Nous, ce qu'on veut : c'est démolir. Nous réfléchirons après … Enfin, le maire et les adjoints réfléchiront et les conseillers voteront "oui"… MERCI !

14 janvier 2015

TAP … suite " Ça sera comme ça et pas autrement !"



M. Gregori : " Veuillez cesser M. Pichard ou je lève la séance !"
M. Pichard : " Mais..."
Mme Nion : " De toute façon ça sera comme ça et pas autrement"
M. Pichard : " Comment ?"
Mme Nion : "Ça sera comme ça et pas autrement !"
M. Pichard : " Mais…"
M. Grégori : " Passons à une autre information !"
Voilà à quoi se résume le sujet TAP en conseil municipal.
Les TAP ne sont jamais inscrits à l'ordre du jour des conseils, c'est juste "une petite information" ce qui permet de ne pas avoir à débattre, de ne pas avoir à répondre au peu de conseillers qui s'intéressent de trop près au sujet.
Alors :
Puisque "Ça sera comme ça et pas autrement", quelle valeur donner à cette consultation des parents d'élèves ?
Puisque "Ça sera comme ça et pas autrement", pourquoi seulement 4% des communes proposent des TAP le matin ? (source Education Nationale) ?
Puisque "Ça sera comme ça et pas autrement", quels sont les "chrono-biologistes" cités ? Un élève n'est-il pas moins fatigué en fin de matinée que l'après-midi ? (cf Montagner, Baille...) ?
Puisque "Ça sera comme ça et pas autrement", pourquoi les maternelles n'ont-ils pas le même traitement que les primaires ? Ne sont-ils pas eux aussi des élèves ?
Bref, nous aurions aimé traiter plus longuement de ce sujet. Mais est-il bon de dépenser tant d'énergie...?
Puisque nous l'avons bien compris : "Ça sera comme ça et pas autrement !"
A moins qu'en 2015...

5 janvier 2015

Prise du pouvoir par le maire et ses adjoints à Ceton !



Il n'est pas inutile de rappeler que les textes prévoient que le maire et ses adjoints détiennent le pouvoir exécutif, et que c'est le conseil municipal qui est l'organe de décision... Pourtant à Ceton les conseillers ne sont sollicités que pour entériner les décisions du maire. Il y a bien eu quelques soubresauts d'inquiétude de la part de conseillers qui ont pourtant mis M. le maire aux manettes. Ça n'a malheureusement pas ouvert un réel débat et les questions demeurent :
- Est-ce raisonnable de lancer un lotissement de 28 lots ? Peut-on avoir le montant déjà investi ? Quel est l'estimatif pour la suite ? Quel est le plan de financement ?
- Est-ce judicieux d'avoir acheté la maison Debray dans le centre bourg pour la démolir et récupérer les gravats pour le parking, rue du Ruisseau. Ceci en dehors de tout projet d'aménagement du centre bourg. Et est-ce que le parking rue du Ruisseau est un choix judicieux ? Ne fallait-il pas avant réfléchir plus sérieusement et globalement à la circulation dans le bourg ?
Voilà un petit aperçu des questions sérieuses qui auraient pu être débattues au conseil municipal. Malheureusement, M. le maire et ses adjoints ne l'entendent pas ainsi.
La preuve : Mme Nion, adjointe aux affaires scolaires, l'écrit clairement dans sa réponse du 7 novembre 2014 à propos des TAP .“ M. le maire s'en est largement inquiété pendant les vacances ...également consciente du problème, je me suis personnellement investie ... pour étudier toutes difficultés. Un débat en conseil municipal sur ce sur ce sujet n'aurait donc rien apporté de plus"!
Voilà qui a le mérite d'être clair : un maire et 5 adjoints pour gérer la commune et 13 autres conseillers qui ne servent à rien. Peut-on leur faire confiance ?
Bien sûr que non. L'équipe précédente dont faisait partie M. le maire actuel, a oublié de faire entrer dans les caisses de la commune, la coquette somme de 203000 euros qui nous étaient dus. Compte-tenu du manque de transparence, on peut craindre qu'une telle faute ne se reproduise !
Il ne faut plus accepter une telle situation. Poussons les 11 conseillers actuellement inutiles de l'équipe du maire à réagir et à jouer enfin le rôle pour lequel ils ont été élus.

29 décembre 2014

Compte-rendu de la séance de conseil municipal du 15 décembre 2014



Comme précédemment, aucun dossier n’était consultable en mairie avant la réunion. Pourtant, « Tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d'être informé des affaires de la commune qui font l'objet d'une délibération » (Article L2121-13, loi 96-142 du 21 février 1996). Le non-respect du droit à l’information est susceptible d’entraîner l’annulation des délibérations.
Toutes les décisions ont donc été prises à partir des quelques lignes de la note de synthèse ponctuées des « je ne sais pas » et des « je ne peux pas vous dire » du maire… et témoigne d’un manque de sérieux incontestable.
Voici donc le compte-rendu de cette réunion tel que rédigé par la mairie avec « en italique » nos remarques.

13 décembre 2014

203000 Euros : Le mutisme de la mairie continue !

Un mois après notre lettre du 15 octobre, M. le maire nous répond enfin. Malheureusement rien de nouveau dans sa réponse. Il refuse encore d'appliquer les consignes de la CADA.
  • Pas de transmission au percepteur de notre demande de consultation des mandats administratifs.
  • Impossibilité de savoir quelles démarches ont été réellement faites pour récupérer les sommes auprès des assureurs.
  • Y-a-t-il eu des recours en justice ?
  • Un avocat a-t-il conseillé la commune ?
  • Etc ... Nous restons sur notre faim ... d'information !

Dans un esprit de dialogue, nous avons fait une dernière tentative avant d'avoir recours au tribunal administratif. Dans notre courrier à M. le maire du 25 novembre, nous récapitulons nos demandes légitimes. Dans le même temps, nous interpellons tous les conseillers municipaux pour qu'ils appuient notre demande, afin d'éviter le tribunal administratif.

Ces deux courriers, peut-être un peu longs, expliquent bien les enjeux démocratiques mis en cause dans notre commune. Nous vous les communiquons. Prenez le temps de les lire. La situation est grave. 


8 décembre 2014

Prochaine réunion de conseil municipal le lundi 15 décembre à 20h30 en mairie

Venez nombreux car il y a peu d’occasions à Ceton pour que les affaires de la commune soient débattues, enfin non, plutôt exposées publiquement.
Le minimum requis de réunions de conseil est de 1 par trimestre. Ne ratez donc pas la dernière séance de l’année !
Pour l’instant, pas d’ordre du jour. La convocation accompagnée de l’ordre du jour doit être envoyée aux conseillers au minimum 3 jours avant la réunion. Pourquoi laisser aux citoyens le temps de réfléchir plus que de raison. Patientons encore avant d’avoir le programme des réjouissances !

7 décembre 2014

Lotissement de la Chesnaie: un projet du conseil précédent : risqué... et à l'aveugle !


Un lotissement, un éco-quartier même (qui n’a d’éco… que le nom) va probablement voir le jour à « la Chesnaie ».
C’était le projet de l’équipe sortante. Il est repris sans jamais avoir été débattu.

Lors de la réunion de la commission des finances, aucun plan de financement n’a été présenté aux conseillers. C’est le comble !
Un seul chiffre nous a été communiqué : le coût estimé par… l’architecte, pour l’aménagement des 28 lots de la première phase. Car le projet ne s’arrête pas là. Au terme des 3 phases prévues, ce sont 58 lots qui seront aménagés. Grandiose !
Lorsqu'on cherche à savoir où l'on trouvera cette somme, M. le Maire estime qu’il faut déjà passer l’appel d’offre et que l’on verra après. Rappelons que le budget « lotissement » (annexe du budget primitif) voté en avril 2014, est resté incompréhensible pour tous les conseillers et même … pour la secrétaire de Mairie !

C’est léger au regard des sommes à engager et de l’investissement que cela représente pour la commune. Même si un grand silence règne autour du plan de financement, on pressent bien le recours à l’emprunt.

Cet « effort financier » ne sera résorbé que lorsque tous les lots seront vendus. Personne n’a aucune idée du temps que cela prendra : des mois, des années… Certains conseillers de l'équipe du maire ont dit leur inquiétude sur la vente de ces 28 premiers lots (voir conseil du 29/4). De l’aveu même du cabinet d’architecte, engagé sur ce projet, il est impossible de comprendre pourquoi des lots se vendent sur telles communes et pas sur d’autres.
En attendant, la commune devra supporter l’avance de la TVA et le remboursement du capital et des intérêts de l’emprunt.

Pourtant, et ce n’est plus un secret pour personne, les dotations de l’état vont diminuer dans les prochaines années. D’ici 2017, elles auront baissé de 36% (ces chiffres ont été communiqués à tous les conseillers municipaux et communautaires présents à la réunion d'information organisée pas La CDC le 4 octobre dernier) .Cela devrait être pris en compte dans le plan de financement, mais comme il n’y en a pas, c’est plus simple…!
Au détriment de quels services aurons-nous à Ceton des parcelles à lotir vides ?

On va vers un projet à risques et à l’aveugle. Pour preuve M. Leroy, conseiller de l'équipe du maire, qui ne veut plus voter tant qu'il n'aura pas eu accès au dossier chiffré de ce projet (voir conseil municipal du 30/9). En plus on ne sait même pas si la commune a les moyens de soutenir ce projet !

Si on veut que la population cetonnaise augmente, ou simplement se maintienne, d’autres solutions, moins coûteuses et moins risquées sont envisageables comme par exemple la réhabilitation des maisons du bourg laissées vides. Le Parc du Perche va engager des moyens financiers pour aller dans ce sens. Mais, pour le moment, nous n’avons pas encore pu découvrir précisément ces moyens. Seul M. le Maire détient l’information.

22 novembre 2014

Economie sociale et solidaire


Dans le cadre de la 7 ème édition du mois de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS), un forum des initiatives solidaires dans le Perche s’est tenu à Nogent-le-Rotrou les 28 et 29 novembre dernier. 

Y ont participé:
L'Amap des 6 vallées: www.amap6vallees.info/
Eco-Pertica: www.ecopertica.com/
Terres de liens: www.terredeliens.org/
La coopérative crescendo: www.crescendo-cae.fr/
Collectif percheron des producteurs fermiers: collectifpercheron.fr/
etc. 




L'économie sociale et solidaire dans le Perche, c'est:
"De nombreuses structures et initiatives existent dans le Perche, et les conditions y sont réunies, en grande partie, pour vivre et consommer autrement.
Il est donc important de rendre visible une forme d'économie porteuse d'avenir, respectueuse de l'environnement et imprégnée de valeurs humanistes."

Un secteur de poids:
"Ensemble socio-économique de poids, l'ESS compte environ 200 000 structures et entreprises. Elle représente 10% du PIB et près de 10% des emplois en France (2,35 millions de salariés).
L'ESS constitue une réponse à la demande croissante de coopération, d'échanges, de partage, de solidarité, de lien social et de démocratie."

20 novembre 2014

Dernières nouvelles des Temps d'Activités Périscolaires


Pour que les choses soient claires ...
En fin d'année scolaire, la mairie et la direction de l'école Jean Moulin ont annoncé leur volonté de reconduire les Temps d'Activité Périscolaire pour l'année 2014-2015 sur le même modèle que l'année écoulée:
  • pour les CE2-CM1-CM2: de 11h15 à 12h
  • pour les CE2-CE1-CP: de 13h30 à 14h15
  • pour les maternelles: de 15h45 à 16h30
 alors que ce modèle ne satisfaisait ni les enseignants, ni les parents.  
Suite à cette volonté, les parents élus ont rédigé une lettre (voir au dos), présentée le Vendredi 13 Juin 2014 à Mme Girard Nathalie, directrice de l'école et à M. Gregori, maire de Ceton. Cette lettre une fois signée par les parents élus, fut adressée à M. Lacan, DASEN de l'Orne (Directeur Académique des services de l'Education Nationale), et à M. Castaing, IEN (Inspecteur d’Education Nationale) de la circonscription, le Mercredi 25 Juin 2014.  
Nous apprenons que suite à la rédaction de cette lettre, les horaires de TAP des cycles 3 et les horaires des cycles 1 seront inversés à la rentrée de septembre 2014 (les maternelles auront les TAP de 11h15 à 12h au lieu de 15h15 à 16 h 30 et les classes d'Alice Girard et de Sébastien Leborgne (CM1 et CM2) de 15h15 à 16h30 au lieu de 11h15 à 12h) afin que les matinées des élèves de cycle 3 soient entièrement consacrées aux apprentissages, conformément aux principes de la réforme. Un rendez vous est fixé par M. Castaing le 26 Août 2014, afin de rencontrer les parents élus.

Fin juin 2014, M. Grégori apprend que les subventions de la CAF ne seront versées que pour des créneaux de TAP d'une heure, et non pas 45 minutes, conformément au Décret n° 2013-707 (du 2 août 2013 relatif au projet éducatif territorial et portant expérimentation relative à l'encadrement des enfants scolarisés bénéficiant d'activités périscolaires dans ce cadre) dans lequel il est stipulé :
« Par dérogation au 1° du II de l'article R. 227-1 du même code, la durée minimale prévue pour les activités périscolaires par journée de fonctionnement est ramenée à une heure. » (alors que cela était de 2h précédemment).
 
C'est donc 11 mois plus tard, que la mairie prend connaissance de ce décret.
De plus dans le compte-rendu de la réunion de pilotage pour l'organisation des TAP du Jeudi 16 octobre 2014 il est noté :
« dans le courant du mois de Juillet, M. le maire a pris connaissance d'un changement de règles pour le financement des TAP. Pour que des TAP de 45 minutes puissent être financés par la CAF, ils devraient être d'une heure et non plus de 45 minutes ».
 
La CAF n'a jamais subventionnée 45 minutes de TAP !
Elle ne peut donc pas avoir changé ses règles.

Le 30 Juin 2014, M. Grégori demande conseil auprès de l'inspection, afin de réfléchir à une solution qui lui permettra de toucher ces subventions. Celui ci le redirige vers le préfet. Après le refus du préfet pour assouplir les créneaux horaire, M. Grégori se retourne alors vers M. Castaing.

Le 25 Août 2014, M. Castaing annule le rendez-vous qu'il a accordé initialement aux parents élus du conseil d'école, afin de rencontrer M. Grégori et Mme Girard. Lors de ce rendez-vous, M. Castaing leur présente une proposition consistant à l'amputation de la pause méridienne pour les enfants, cette proposition est acceptée par M. Gregori.

En effet la circulaire n° 2013-017 du 6-2-2013 prévoit que :
« Le DASEN arrête l'organisation du temps scolaire de chaque école. Il prend la décision à partir des projets d'organisation de la commune ou de l'EPCI et/ou du conseil d'école qui lui ont été éventuellement transmis. Il doit avoir au préalable recueilli l'avis du maire ou du président de l'EPCI. En l'absence de projet du conseil d'école, de la commune ou de l'EPCI, il appartient au DASEN de fixer l'organisation du temps scolaire des écoles concernées. »

Il est également noté que : « Le maire (ou le président d’EPCI) a 15 jours pour donner son avis sur l’organisation du temps scolaire décidée par le Dasen »
 
« Alors qu'un tiers des communes [ ...] ont opté pour une augmentation de la pause méridienne » (2) à Ceton nous l'avons réduite !

M. Castaing a rencontré les parents élus le mardi 2 septembre à 17h15 (le lendemain de la rentrée).
Lors de cet entretien sont présents : M. Castaing, épaulé par M. Mancel, son assistant et M. Philip conseiller pédagogique en EPS, M. le maire et Mme Nion son adjointe, Mme Girard.
Ils recevront dans un premier temps les enseignants.
Ils reçoivent ensuite les parents élus présents. L'entretien débute par les propos de M. le maire qui explique que c'est pour toucher cette subvention qu'il a dû changer l'organisation de la semaine scolaire. M. Castaing explique alors qu'étant impossible de toucher aux horaires de début et de fin d'école (9h-16h30), la seule possibilité était de toucher à la pause méridienne. Et que pour toucher la prime de la CAF de 54 euros par enfants, il n'y avait pas d'autre choix.

Comment avons-nous fait l'année dernière étant donné que nous avons passé l'année avec 45 minutes de TAP (avons-nous touché les subventions de la CAF) ?

En ce début d'année, un comité de pilotage a été crée, il aura fallu attendre 2 ans pour qu'une réunion tripartite soit organisée, alors qu'à plusieurs reprises les parents élus en avaient fait la demande lors des conseils d'école. Et alors même que dans la circulaire n° 2013-036 du 20-3-2013 il est noté :
« Dans le cadre de la consultation des conseils d'école sur l'organisation des activités périscolaires, en application de l'article D. 411- 2 du code de l'éducation, ceux-ci sont associés à la réflexion sur l'élaboration des PEDT (Projet Educatif Territorial) »

Ce qui n'a jamais été le cas. Alors que 85 % des communes ont élaborés un PEDT avec les enseignants, près des deux tiers avec les parents d’élèves, et plus de 40 % avec les associations locales à Ceton le PEDT a été rédigé sans les enseignants et sans les parents élus !

Comment a été rédigé ce PEDT?
Qui sont les personnes qui l'ont rédigé, quels sont leur compétences?
Celui-ci n'a pas été élaboré conjointement avec toutes les parties, sachant qu'aucun bilan impliquant toutes les parties (parents, enseignants, mairie) n'a été fait l'année dernière !

De plus, comment ont- ils pu répondre aux points concernant :
- les objectifs poursuivis en matière éducative et les effets attendus ;
- les activités proposées (en cohérence et en complémentarité entre elles et avec les projets d'école) ;
- le cas échéant, l'articulation avec les activités extrascolaires (petites et grandes vacances) et/ou avec les activités périscolaires proposées aux élèves de l'enseignement secondaire ;
- la structure de pilotage (composition, organisation) ;
- les éléments prévus dans le bilan annuel (nombre d'enfants concernés, actions menées, etc.) ;
- les modalités d'évaluation (périodicité et critères).
 

Le comité de pilotage s'est rencontré le jeudi 16 octobre afin de réfléchir à l'organisation de la rentrée 2015.  
Alors que « La durée maximale de cet engagement est de trois ans »(1), et que cette organisation va sur sa deuxième année, nous espérons que les organisations proposées prennent en compte cette donnée afin de ne pas avoir à tout recommencer en 2016, et afin de pérenniser l'application de cette réforme !

Le conseil municipal s'engage t-il a tout mettre en œuvre pour pérenniser la mise en place de la réforme des rythmes scolaires ?

(1) Circulaire n° 2013-036 du 20 mars 2013 publiée au BO n° 12 du 21 mars 2013
(2)http://www.amf.asso.fr/UPLOAD/FICHIERS/EDITEUR/ENQUETE_RYTHMES_SCOLAIRES.pdf

10 novembre 2014

203 000 Euros... Ça bloque toujours !



28 janvier 2014
     Prétendant “qu'il verrait avec son avocat “, M. Barbier , ancien maire, nous refuse l'accès aux documents que nous demandons pour comprendre la perte des 203 000 Euros.


29 Mars 2014
     M.Grégori, le nouveau maire, et ancien adjoint de M. Barbier refuse lui aussi de nous les communiquer.

10 avril 2014
      Face à ces refus, nous sollicitons la CADA (Commission d'Accès aux Documents Administratifs ).

24 juin 2014
      La CADA confirme que ces documents sont communicables à tous citoyens.

29 septembre 2014
      Nous recevons de la mairie quelques photocopies, suffisamment incomplètes, qui ne nous permettent pas de tirer des conclusions.

La seule avancée, c'est le total des sommes perdues : 202 347,46 Euros qui apparaissent enfin officiellement. Cette somme représente le montant versé aux employés municipaux en arrêt maladie entre 2008 et 2013 et non réclamés aux différents organismes de maladie.

Ce montant n'était jusqu'à présent apparu dans aucun compte-rendu de conseil municipal ou autres papiers officiels. Ce qui a permis au sous-préfet de dire “qu'il ne pouvait se prononcer sur des faits qu'il ignorait “.

Les autres documents : atténuation de charges, journal de paie des années 2008-2013 ne permettent pas de déterminer les sommes éventuellement récupérées.

Aussi le 15 octobre 2014, nous avons adressé une nouvelle lettre à M. le maire où nous demandons l'accès aux compléments de ces documents, ainsi qu'une rencontre pour avoir des éclaircissements.

Nous sommes toujours dans l'attente de sa réponse.

Les personnes qui veulent en savoir plus et prendre connaissance :
de nos différents courriers adressés à la mairie
des réponses de la mairie
des réponses de la CADA
des documents incomplets reçus de la mairie peuvent nous contacter.

9 novembre 2014

Réponse envoyée à l'adjointe déléguée aux affaires scolaires


Madame l'adjointe déléguée aux affaires scolaires,

Nous avons appris par les parents nouvellement élus au conseil d'école que les horaires allaient probablement changés, prochainement, pour être en accord avec ce qui avait été décidé lors du conseil d'école du mois de Mai 2014 et donc permettre de revenir à une pause méridienne d'1h30 et ainsi éviter bien des difficultés à quelques familles.

Je voulais juste revenir sur un point qui me paraît important.

Contrairement à ce que vous écrivez, c'est le volume horaire qui est de la compétence de l'éducation nationale, mais l'organisation des TAPs, au sein de la semaine d'école, est, certes validée par les services de l'état (DASEN) mais sur proposition du maire. Sinon comment expliquer que les horaires sont si différents à Ceton par rapport à toutes les communes de la région (voir de la toute la France 
!).

Ci dessous le volume horaire imposé par l'éducation nationale :


Par semaine

La semaine scolaire est fixée à 24 heures d'enseignement, réparties sur 9 demi-journées.
La semaine scolaire comprend les journées de lundi, mardi, mercredi (uniquement le matin), jeudi et vendredi.

Par jour

La demi-journée ne doit pas dépasser 3 heures 30.

La journée ne doit pas dépasser 5 heures 30.

La pause méridienne sera d'au moins 1 heure 30.

Les élèves peuvent bénéficier en plus d'activités pédagogiques.


Au mois de Mai, le conseil d'école avait donc choisi une organisation, qui a été modifiée juste avant la rentrée à la demande de M. le Maire (et sans la concertation du conseil d'école ou du conseil municipal) pour l'obtention de la subvention de la CAF, avec je vous l'accorde l'approbation du DASEN, sans prévoir les difficultés que pouvaient engendrés ces horaires.

La lettre adressée par les parents élus du conseil d'école n'était dés lors qu'une expression de leur désaccord, partagé par la grande majorité des parents d'élèves, face au choix de privilégier la subvention de la CAF à une pause méridienne convenable.

Quoiqu'il en soit, ce que je souhaitais absolument vous dire c'est qu'il me paraît primordial que ces sujets importants sur l'école puissent être abordés au sein du conseil municipal pour qu'un maximum de représentants élus puissent échangés et que ces décisions ne soient pas prises en petit comité.

Je pense d'ailleurs, que de considérer un maximum d'avis ne peut être que favorable à la bonne prise de décisions et notamment quand celle ci doivent être prises rapidement.

Cordialement
Olivier Rondeau

5 novembre 2014

Au Fil de l'Eau




Au Fil de l’Eau, ou un Fil à la patte

 
« Vous verrez qu’un jour ils nous feront payer l’air qu’on respire »

C’est en entendant ces paroles d’un habitant d’une petite commune, que j’ai réalisé combien la gestion quasi généralisée par des entreprises privées de la distribution de l’eau en France ressemblait à une confiscation d’un de nos droits fondamentaux.


Si l’on y regarde de plus près, on verra que cette gestion privée a des conséquences sur :

  • La qualité de l’eau potable
  • Le fonctionnement du réseau ,
  • Une marchandisation de l'eau qui n'est pas compatible avec la préservation des ressources naturelles, ni la sécurité sanitaire...     

    Les profits que ces entreprises engendrent ne retournent pas à la communauté ce qui serait le cycle naturel … de l’eau.

Nous vous invitons à regarder à quel prix ce bien naturel vous est facturé et comparez le à celui des communes qui ont choisi d’assurer elle-même ce service.

Une réponse serait de créer une régie municipale ou intercommunale de l’eau,

dont les premiers effets seraient :

  • Un véritable contrôle du prix facturé (avec le plus souvent une baisse du tarif au m3, voire une disparition de l’abonnement)
  •  Une meilleure qualité du service (réseau en bon état…)
  •   La création d’emplois sur la commune (administratifs et techniques)


C’est un vaste projet, qui se concrétise dans de nombreuses communes à travers le pays. Voici un exemple sur la commune de Saint-Jean-de-Braye (45).

Et n’oublions pas que:

"L’eau n’est pas une marchandise comme une autre, c’est un bien commun qui doit être géré dans l’intérêt de tous par un service public au service de la collectivité."