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22 avril 2019

10 avril 2019

Conseil municipal du 2 avril 2019. La station d'assainissement est obsolète... Ce n'est pas un poisson d'avril... C'est du grand n'importe quoi !



A la séance du conseil municipal du 2 avril, le maire impose une étude de notre système d'assainissement collectif qui va coûter 120 000 €uros avec la complicité passive de son équipe.
A un jour près, on pouvait croire à un poisson d'avril !
Notre collectif citoyen avait travaillé la question avant la réunion du conseil et Christine a tout tenté pour ouvrir le débat.
Mais le maire refuse de répondre aux questions et de fournir les informations nécessaires. Il se contente de citer l'arrêté du 21 juillet 2015 imposant un diagnostic tous les 10 ans.
Chargé par le maire durant le conseil municipal d'exposer la question, Monsieur Besnier expose : “ La station d'épuration a 40 ans, elle est obsolète, il faut faire un diagnostic ”. Le maire complète : “ Ça va coûter 120 000 €uros. On vous propose d'étaler le financement sur 3 ans. On vote. Qui s'abstient ?...” Christine a juste le temps de l'interrompre avant que le vote ne soit clos...glups !
Les questions sont claires :
- Quels sont les signes d'obsolescence de notre station d'épuration ?
- Est-il possible de faire une étude moins onéreuse ?
Il faut savoir que les rapports annuels de la SAUR montrent un fonctionnement tout à fait correct, confirmé par le ministère de l'Environnement. Les analyses des rejets sont conformes. Des travaux de rénovation ont été réalisés ces dernières années, ainsi que des recherches des apports parasites d'eau pluviale. Une partie des réseaux a été refaite à neuf (rue du Theil, rue de l'Eglise, rue du Pilori).
Alors, pourquoi faire une étude très poussée en vue d'un remplacement ? Est-ce le moment opportun ? On a encore un délai de 5 ans. De plus, est-ce que la compétence de l'assainissement ne doit pas passer à la CDC ?
Monsieur le maire refuse de répondre ou bien ne sait pas quoi répondre à ces questions. Il se contente de répéter: “ On vous l'a déjà dit, elle est obsolète.”
Mme Seidenbinder en rajoute une couche et tente de persuader Christine de cette bonne décision : “ C'est un diagnostic/réseau. Ce sont des experts assermentés qui donneront leurs conclusions ....et bla bla bla et bla bla bla...”
Et le maire de conclure : “ Plus de questions ? Bon, on vote. ”
Personne ne s'abstient. Christine vote contre. Voilà une dépense de 120 000 €uros peut-être inutile et excessive entérinée pour le budget assainissement 2019. Non, ce n'est pas un poisson d'avril. C'est du grand n'importe quoi !

Quant au vote du budget 2019 qui suit, c'est d'une grande tristesse : aucune question n'est posée, aucun débat. La séance se résume à une lecture des chiffres par le trésorier. En 45 minutes c'est bouclé et des millions d'euros seront dépensés... Pourtant, comme nous l'avons déjà mentionné plusieurs fois, cette réunion pourrait être très riche et animée de questions, d'ajustements, de choix de priorité, etc. Dommage...

26 mars 2019

Conseil municipal du 20 mars 2019 : L'Apothéose !




Pour fêter ses 5 années à son poste de maire, M. Grégori nous révèle son secret : “la commission des commissions” ! Mais Késako ?
Légalement ça n'existe pas. De plus le conseil n'a jamais créé une telle commission. Pourtant c'est elle qui a mené sur plusieurs années dans le plus grand secret, en dehors du conseil municipal et de la population, le dossier de la Vidéosurveillance à Ceton.
Si le maire évoque cette pseudo commission, il ne donne aucun détail.
Ni qui en sont les membres.
Ni qui la préside.
Ni quand elle s'est réunie.
Ni le moindre rapport ou compte-rendu de son travail.
Ni ses conclusions.
C'est seulement ce mercredi 20 mars 2019 au travers d'une note de synthèse, pour le coup très synthétique et d'un devis de la société “Proconsulting”, que le conseil municipal découvre un programme d'investissement de 107 000 €uros et qu'il doit prendre sa décision immédiatement car la demande de subvention doit être déposée avant le... 22 mars 2019 dernier délai.
Dès les premières explications embrouillées et sommaires du maire et de son adjointe Mme Nion, les conseillères et conseillers de leur propre équipe manifestent leur inquiétude, voire leur opposition à l'installation de cette Vidéosurveillance. Ils ne semblent guère plus informés que nos 2 représentants Christine et Olivier. Le maire tente de leur rappeler que ce sujet avait déjà été évoqué avant les élections municipales de 2014. Puis, en commission il y a 2 ou 3 ans et plus récemment à cette fameuse “commission des commissions”. Il se garde bien de préciser que jamais ce sujet n'a été mis à l'ordre du jour du conseil municipal, ni même évoqué. Ce qui signifie que depuis 5 ans, le maire a pris secrètement l'initiative personnelle de monter ce projet, de consulter des entreprises, d'en sélectionner une, de lui demander un devis, de lui demander de commencer à travailler. L'entreprise Proconsulting a déjà fourni une première étude des besoins et proposé l'installation de 14 caméras. Elle a fourni une estimation du coût de 107 000 €uros et a dû préparer le dossier de demande de subvention puisqu'il devra être déposé dans... 2 jours, le 22 mars !
Malgré tout, après avoir bidouillé vite fait une rédaction de la délibération, différente de celle proposée dans la note de synthèse en passant par dessus plusieurs contradictions, sans les résoudre, le conseil vote : Christine et Olivier votent contre. Personne ne les suit. Seuls, 5 conseillers s'abstiennent et les autres votent pour... l'Opération Vidéosurveillance peut démarrer.
Depuis 5 ans, nous dénonçons un dysfonctionnement de notre conseil municipal qui bafoue les règles démocratiques. Encore une fois, en voilà une superbe démonstration. Bravo, M. Grégori !

Et sur le fond de la question, ce n'est pas mieux.
Cette réunion de conseil aurait dû constituer le point de départ du projet : premières discussions et pistes de réflexion, en préalable à un travail en commission, avant d'autres retours du sujet en conseil municipal pour pourvoir en débattre sérieusement avec un dossier complet et pourquoi pas organiser une consultation des habitants, etc. (à voir ou à revoir ici notre schéma pour une démocratie locale). Au lieu de cela, la réunion permettra d'inscrire au budget (qui doit être voté dans 15 jours...) un projet à peine énoncé.
Plusieurs conseillers ont d'ailleurs demandé à ce qu'il soit remis à plus tard. Mais pour M. Grégori il y avait urgence : à cause de la date butoir pour les demandes de subvention... On marche à l'envers !
De nombreuses interrogations essentielles sont restées sans réponse. Ainsi, malgré les tentatives de plusieurs conseillers :
- nous n'avons pas pu mettre en parallèle le montant des dégradations avec le montant du projet (comme Christine et Olivier l'ont demandé plusieurs fois pendant la réunion) afin de justifier ou non ce besoin de Vidéosurveillance. Selon M. Grégori et Mme Nion, ce serait la gendarmerie qui souhaiterait l'installation d'une vidéosurveillance, mais aucun rapport de la gendarmerie n'a été mis sur la table ;
- un tour d'horizon sur ce que l'on peut penser et lire à propos de l'efficacité de la vidéosurveillance n'a pas été fait. Par exemple, est ce que la vidéosurveillance ne fera pas que déplacer les problèmes sur d’autres endroits ? M. Grégori s'abstient de relever ces questions et écarte le débat ;
- la protection des libertés individuelles n'a pas été vraiment questionnée ;
- le coût de l'entretien annuel n'a pas été budgétisé. Le maire s'est contenté de lancer en l'air, sans document à l'appui, le chiffre de 500 €uros... alors qu'un certain nombre de caméras seront sans doute à remplacer chaque année;
- n'y aurait-il pas d'autres alternatives ?
- etc., etc.
 On ne lance pas, M. Grégori, un projet de ce montant et de cette importance sur un dossier vide, en manœuvrant comme vous l'avez fait avec l'opinion des conseillers. C'est déraisonnable et grave ! Malheureusement, vous êtes si coutumier du fait...

19 mars 2019

Porte ouverte « dangereuse » au futur pôle santé !



Il ne s'agit pas de santé, mais de mise en danger. L'état de l'ancienne maison Debray achetée par la commune il y a quelques années, sans aucun projet, puis revendue il y a 2 ans à la CDC ne s'est pas amélioré. Elle est devenue une ruine dangereuse. Les photos de l'opération « Rêver mon cœur de bourg » restées collées sur ses fenêtres ne cachent pas son triste état.
Depuis longtemps des fenêtres étaient cassées, maintenant une porte reste ouverte en permanence permettant à quiconque de rentrer à l'intérieur. Intérieur hyper dangereux où une toiture s'effondre.
En tant que maire et élu communautaire, Monsieur Grégori n'est-il pas entièrement responsable de la sécurité ? A-t-il pensé à créer un périmètre de sécurité et à fermer cette porte en attendant les futurs travaux ? Non ! Par contre il souhaite mettre Ceton sous vidéo surveillance et il convoque le conseil municipal mercredi 20 mars à 20h30, avec une seule question à l'ordre du jour : VIDEO SURVEILLANCE !
Cette question n'a jamais été évoquée ou justifiée lors des conseils municipaux précédents.
Encore une fois, les conseillers sont mis devant le fait accompli et devront autoriser ou non le maire à lancer l'opération.
Si vous voulez savoir si vous aurez une caméra devant votre porte et combien ça coûtera à la commune, venez assister à cette réunion du conseil.

Petit rappel :
Il y a d'autres points noirs sur Ceton.
- L'ancienne usine de parfum, elle aussi hyper dangereuse où l'on peut pénétrer facilement depuis des années.
- Sur l'aire de loisirs, les jeux pour les petits sont restés dangereux pendant plusieurs mois en attendant leur réparation.
- Des graffitis non acceptables pour la Démocratie sur l'arrière du Foyer Rural depuis plusieurs semaines, ne sont toujours pas effacés.
Est-ce que des caméras amélioreront cette situation d'insécurité et éviteront une quelconque délinquance ?
Si c'était le cas, ça se saurait !

17 mars 2019

Prochaine réunion de conseil municipal: mercredi 20 mars 2019 à 20h30



A l'ordre du jour:
- Approbation du compte-rendu de la séance du 1er mars 2019,
- Autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection et demandes de subventions,
- Questions diverses.

9 mars 2019

Belote...et rebelote !



La saison des chiffres est revenue au conseil municipal de Ceton.
Ce 1er mars, c'était le vote des comptes de gestion et des comptes administratifs. L'exposé de ces différents comptes avec ses longs défilés de chiffres n'est pas très digeste, malgré les efforts pédagogiques et quelques innovations de présentation du comptable public. (Cette année présentation simultanée des comptes de gestion et administratifs illustrée de toute une série de graphiques).
Mais, on déchante vite... Belote...et rebelote !
Comme l'année dernière (voir compte-rendu du 16/3/18) Christine adresse un mail à la mairie pour consulter différents documents administratifs qui lui permettront de vérifier s'il n'y a pas d'anomalies dans l'absence de remboursement des arrêts maladie cette année. Le maire répond sobrement mais ne lui permet pas la consultation avant la réunion.
Bien sûr Christine renouvelle sa demande au moment opportun de l'exposé du comptable. Le maire prétend alors qu'il n'y avait pas à consulter quoi que ce soit puisqu'il n'y a pas eu de remboursement de maladie cette année compte-tenu de la franchise de 10 jours du contrat d'assurances. Le maire conclut l'échange en affirmant « qu'ils n'ont pas le temps de préparer les documents demandés puisqu'ils sont en pleine préparation de la réunion et que de toutes façons ...IL FAUT FAIRE CONFIANCE ».
Ça ne vous rappelle rien ? De 2008 à 2012, pas de remboursement d'arrêt maladie. Monsieur Barbier, maire de l'époque finira par expliquer que « les arrêts maladie n'avaient pas été déclarés aux assurances, donc pas remboursés ». Il s'excusera de cette erreur qui a coûté 203000 €uros à la commune en expliquant QU'IL FAISAIT CONFIANCE !
Désolé, Monsieur Grégori, les employés municipaux ne sont pas en cause. Inutile de leur faire supporter des responsabilités qui ne les concernent pas. Mais, IL N'EST PAS QUESTION DE VOUS FAIRE CONFIANCE.
Depuis 5 ans, nous n'avons vu aucune avancée sur la transparence de votre gestion. Il avait fallu l'intervention du Tribunal Administratif pour que nous ayons accès, en partie, aux dossiers des arrêts maladie non déclarés entre 2008 et 2013.
Il y a 1 an, vous avez encore refusé de nous communiquer les documents équivalents avant le vote des comptes administratifs. Nous avons encore été obligés de retourner devant le Tribunal Administratif. Nous sommes toujours en attente du jugement.
Cette année, à nouveau... rebelote. Aucun moyen de vérifier qu'il n'y a pas d'anomalie dans l'absence de remboursement des congés maladie.
Pourtant l'an dernier, la secrétaire de mairie avait signalé qu'elle suivait cette affaire très attentivement à l'aide d'un tableau. Et vous, Monsieur Grégori, vous affirmez qu'il n'y a pas de tableau !
Devant votre refus de plus de transparence et d'un fonctionnement démocratique normal, où l'opposition pourrait jouer son rôle, il ne reste plus qu'à faire CONFIANCE “à notre bonne étoile“ pour qu’une catastrophe comme les 203 000 €uros ne se reproduise pas.

25 janvier 2019

Janvier 2019 : les mots de « Ceton change de ton »



L’actualité et ses idées de grand débat national résonne avec ce que justement nous essayons de faire à notre petit niveau depuis 4 ans.

Il y a plus de 2 mois que le mouvement des “Gilets Jaunes“ dans la rue interpelle notre société sur notre Démocratie Représentative et rêve d'une Démocratie Participative, voire une Démocratie Directe. Favorables ou choqués par ce mouvement, on ne peut pas l'ignorer, encore moins le mépriser. Notre président et son gouvernement (les premiers de cordée ...en train de dévisser !) ont été secoués et cherchent une parade. Ils improvisent un grand débat, sans vraiment définir les règles. Ils ne disent rien de la façon dont seront utilisées les conclusions qui en ressortiront.
Et voilà Macron qui, à défaut de débattre avec les Gilets Jaunes, a rencontré deux assemblées de maires. Pas sûr que ce numéro de communication lui permette de s'en sortir. D'autant plus que le jour de ces rencontres :
- le 15 janvier dans l'Eure, tout rassemblement était interdit.
- le 18 janvier dans le Lot, “les Gilets Jaunes“ étaient systématiquement dispersés.
Pour nous, le seul côté positif de cette rencontre présidentielle avec les maires, c'est de nous conforter dans notre sentiment que l'échelle locale est idéale pour expérimenter une Démocratie Participative.

Il y a 4 ans, dans notre village, nous avons ouvert ce site “Ceton change de ton“ sur lequel nous avons dit et redit qu'une Démocratie Participative est possible à l'échelon local. Nous avons montré que des débats ouverts à tous, que nous avons organisés, étaient possibles. La preuve, le débat sur “les problèmes desPesticides, Pollution et Environnement“ le 27 mai 2016 (à  lire ici) et celui sur “le chantier de 725.175 €uros pour transformer notre bourg !“ le 12 avril 2018 (à lire ici). Travaux que le maire a mené sans véritable concertation ni information.
Nous avons sans cesse rappelé que le maire et ses adjoints n'avaient pas le pouvoir de décision, mais seulement le pouvoir exécutif. Sans être entendus malheureusement.
Le maire et son équipe n'ont pas joué le jeu démocratique. Alors que le nouveau code électoral leur avait permis d'obtenir 17 sièges pour 627 voix, ils n'ont pas tenu compte ni respecté les 2 sièges de l'opposition et leurs 188 électeurs. Ces 2 sièges pour l'opposition ne les mettaient pas en danger. Ils ont pourtant préparé les décisions en catimini dans de fausses commissions qui n'ont fourni aucun rapport au conseil municipal et se sont contentés d'informer avec difficultés la population à postériori.

Après avoir assuré pendant plus de 4 ans ses fonctions de maire et également celle d’adjoint dans la mandature précédente, pour M. Grégori ce qui semble “important et normal“ c'est d'expliquer dans le mot du maire du bulletin municipal de janvier 2019 “le fonctionnement des budgets de notre commune le plus simplement possible“
Effectivement, pour être simple ...c'est simple !
Le maire ne nous apprend rien sur sa politique communale. On aurait préféré qu'il nous explique :
- Pourquoi un excédent de recettes reporté d'année en année de 50% et qui augmente cette dernière année de 8% ?
- Pourquoi avoir eu recours à l'emprunt pour les travaux alors que l'autofinancement n'était pas utilisé au maximum ?
- Pourquoi ne pas profiter de cet excédent de recettes en augmentation pour baisser les impôts ? D'autant plus qu'une partie des charges sont transférées à la CDC.
- Pourquoi ne pas utiliser ces possibilités financières favorables pour réfléchir et mettre en place une cantine scolaire de qualité ?
M. Grégori fait encore plus simple sur les travaux de voirie.
Déjà qu'il n'a jamais répondu au courrier que nous lui avons adressé suite à notre réunion publique du 12 avril 2018, il se contente dans son “mot du maire“ de redire le montant des travaux.
Aucune explication sur ce chantier trop long, ses déviations mal organisées, ses retards pris qui n'ont pas permis le goudronnage complet de la chaussée avant l'hiver.
Comment se fait-il que la circulation ait été rétablie sans que la signalisation ne soit mise en place ?
La signalisation installée tardivement est problématique. Les panneaux de signalisation posés dans les caniveaux obligent piétons et poussettes à emprunter la chaussée.
Se contenter d'excuses pour “les désagréments de ces longs travaux“ est plus que léger !
Mais comment, en cette période de vœux, ne pas terminer en souhaitant aux enfants et à l'épouse de M. le maire que ce dernier se libère rapidement de “sa mission très exigeante et surtout très prenante“ pour enfin pouvoir se consacrer davantage à eux.

PS : Nous avons été très critique sur le déplacement d'UN mètre du monument aux morts. Aujourd'hui où le maire veut-il en venir avec cette photo parue dans le bulletin municipal page 11 et les explications symboliques des plus douteuses ?

11 novembre 2018

31 octobre: un conseil vite fait. La vraie réunion... c'est pour après !



La veille de la Toussaint, M. Grégori a profité d'une réunion avec son équipe pour bâcler juste avant « en une demi-heure » de 20h30 à 21h, une réunion de conseil municipal.

Pendant ce conseil municipal, aucun point n'a été fait sur les travaux en cours dans le bourg qui durent depuis 6 mois et qui posent de réels problèmes aux gens de Ceton et des environs.

A 21 h, quand M. Grégori lève la séance. Nos 2 représentants et le public (4 personnes) sortent. M. Leroy se lève aussi expliquant qu'il ne peut pas rester, il est pressé. M. Grégori l’interpelle aussitôt pour qu'il ne parte pas en lui disant « on va parler des travaux » !
Pourquoi ne pas avoir abordé le sujet pendant le conseil municipal ? C'est secret ? Drôle de Démocratie !

En questions diverses, un point porte sur le rapport annuel concernant le prix et la qualité du service public de l'eau potable pour … 2017, mais rien sur les analyses d’eau non conformes de juin et septembre dernier que Christine évoque. Le maire et nos délégués du SIAEP ne sont pas au courant ! Selon M. Vollet, la protection du captage du Bas-Mont-Morant n’est pas une priorité puisque tout va bien. Ah bon… !

Ensuite, un point sur la cantine de l’école. Rappelons qu'un audit sur l'école de Ceton réalisé par l’inspection d’académie, avant l'été, signalait que les repas distribués à l'école étaient : « peu adaptés pour les jeunes enfants, pas assez diversifiés, peu appétant et trop longs pour les élèves de maternelle … ». Lors de la réunion du conseil du 23 juillet et suite à cet audit de l’école adressé à tous les conseillers, Olivier avait demandé que les difficultés de l’école soient à l’ordre du jour d’une prochaine réunion. Réponse négative du maire.
Et au lieu d'envisager des améliorations, Mme Nion, adjointe en responsabilité des affaires scolaires, a organisé un questionnaire de satisfaction. Résultat : 90% des familles sont contentes, les nouveaux enseignants aussi, les enfants également. Petit hic ! Seulement 23 réponses.
Mais surtout, Mme Nion explique alors que « les repas sont équilibrés par la diététicienne sur 5 semaines, par exemple une semaine des haricots et après des féculents... ». Mme la responsable des affaires scolaires est-elle sérieuse ? Si c'est le cas, changeons la responsable et la diététicienne.

Enfin, Christine signale que l’aire de jeux pour les touts petits est en très mauvais état, voire dangereux (vis rouillées dépassant, contre-plaqué dégradé, etc.) et demande si son entretien est prévu prochainement. Réponse du maire : son entretien était prévu, mais les agents communaux ont été mobilisés par une autre priorité : la réfection d’un logement pour une enseignante. A moins qu’ils n’aient été envoyés en priorité s’occuper des gravats du chantier du bourg déversés dans le bois de Beauvais (à lire ici) !

29 octobre 2018

Le chantier d’aménagement du bourg va-il s'arrêter ? Non ... Ça continue !



A Ceton, l'exécutif s'occupe de tout de A à Z.
L'adjoint, responsable des travaux décide :
- de rempierrer un chemin inutile (voir photographie ci-dessous),
- d'autoriser l'entreprise choisie pour les travaux de la place de l'église à déposer les gravats dans le bois de Beauvais.
- de reprendre du service (bien qu'à la retraite) et de reprendre les manettes d'une pelleteuse pour égaliser les tas déposés par les camions et cacher la misère ! Plus de traces des déchets éventuellement polluants ! Pour ce travail, il s'est fait épauler par les employés municipaux pour en évacuer certains (entre autres, des blocs de béton armé hérissés de ferraille). Juste le jour où le journal “le Perche“ annonce qu'une plainte a été déposée et après les courriers envoyés à la préfecture et au conseil départemental... Coïncidence ?
Qui paiera les frais occasionnés par ce travail ?
Sur quel chapitre des dépenses au budget de la commune seront-ils imputés ?
Ou alors...l'adjoint prendra-t-il en charge la totalité du coût ?
A suivre ...
Pas de limitation de vitesse pour les Barry, propriétaires du bois, sur la double voie avec terre plein central !

20 octobre 2018

Le chantier d’aménagement du bourg va-il s'arrêter ? (suite)



Aujourd'hui, l'entreprise Eurovia et la mairie se retrouvent devant un problème. La parcelle n°507 choisie par M. Guy Vollet comme décharge dans le bois de Beauvais, sature sous les gravats. Plus de place !
Suite à notre lettre du 19 juillet dernier à laquelle le maire n'a pas daigné répondre, les camions se sont succédés déchargeant terre, bitume, goudron, blocs de béton avec ferraille etc... jusqu'à saturation. Et maintenant, où vont-ils aller vider les camions de déchets du chantier ?
Coïncidence ? Le Perche du 17 octobre 2018 fait sa “ Une “ sur les dépôts sauvages en forêt et informe que l'amende peut aller de 75 à 75 000 €uros !
Petit problème. Dans le cas de notre commune, puisque c'est le maire qui est investi des pouvoirs de police municipale, il se verbalise lui-même ? Peu probable...
Que faire ? Puisque notre lettre de protestation auprès du maire, n'a pas été efficace, une plainte pour atteinte à l'environnement a été déposée à la gendarmerie le 15 octobre 2018.
Si vous voulez vous rendre compte de la situation, n'hésitez pas à venir vous promener dans le bois de Beauvais, vous constaterez qu'il n'est pas sérieux de parler de rempierrement de chemin. Qu'il s'agit bien de décharge !
En même temps, vous en profiterez pour admirer le magnifique “ relais de chasse “. Et surtout, n'hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez ?

4 octobre 2018

A part les travaux de la rue de l'église, le monument aux morts déplacé de "1 mètre" ! Calme plat à Ceton cet été



- 2 mois et demi sans conseil municipal ...
- Pas de réponse à notre courrier adressé au maire concernant le chantier des 725 000 €uros.
- Pas de réponse non plus à notre courrier sur le dépôt sauvage de gravats dans le bois de Beauvais (article à lire ici).

Autre bizarrerie : Le monument aux morts déplacé de "1 mètre" !


Combien de milliers d'€uros pour déplacer de “ 1 mètre “ le monument aux morts ? Et surtout ... à quoi ça sert ? Les questions, que nous posions depuis des mois sur ce chantier, sont restées sans réponse.Dans la presse du 19 septembre dernier, l'adjointe au maire Françoise Nion s'exprime pour expliquer que “le monument aux morts sera déplacé suite à une concertation avec les anciens combattants“. Alors, pourquoi pas de concertation avec les conseillers lors du vote de ces travaux au conseil municipal du 27 février 2018 ?

Autre sujet d'étonnement : L'école !
La presse du 26 septembre apprend aux gens de Ceton que l'équipe des enseignants a été renouvelée en grande partie. Comment expliquer que nos 2 représentants au conseil municipal aient tenté maintes et maintes fois d'aborder cette problématique de l'école aux réunions de conseil, sans succès ? Le maire n'inscrivant jamais cette question à l'ordre du jour. Pas plus à la dernière réunion du conseil le 23 juillet dernier, bien que l'inspection académique ait rendu compte aux parents d'élèves et à quelques élus, de l'audit effectué à l'école de Ceton ?
En plus, malgré les tentatives de notre équipe, le maire n'a jamais mis à l'ordre du jour du conseil municipal :
- L'organisation des TAP, ni leur budget, ni les horaires.
- La suppression des classes : 3 en 4 ans et la diminution des effectifs !
- La réflexion sur le nombre d'enfants de Ceton scolarisés hors commune.
- Les choix à propos de la cantine scolaire.
Rappelons également que le maire a fait volte face en 2017 en abandonnant la compétence scolaire à la CDC. Et tout ça, sans aucun débat au conseil municipal qui ne fera qu'entériner la décision de confier cette compétence scolaire à la CDC.

Si vous voulez vous informer
et débattre de toutes ces questions
notre collectif « Ceton change de ton »
sera présent sur le marché
dimanche 7 octobre de 9h30 à 12h30

31 juillet 2018

Quoi ? des trottoirs dans le bois de Beauvais !



La petite cabane de chasse du bois de Beauvais patrimoine incomparable que le maire précédent avait réussi à sauver, va enfin avoir une 2ème voie d'accès à la hauteur de sa valeur !
M. Vollet, 3ème adjoint au maire et président de la commission travaux a pris l'initiative, bien sûr sans l'avis du conseil municipal, de rempierrer la bande de friche rachetée à M. Barry pour remplacer le chemin communal qu'on lui avait vendu en 2014. Mais pas rempierré avec du tout venant, oh que nenni, mais avec des matériaux nobles... les trottoirs de la rue de l'église !
Lisez donc la lettre que nous avons adressée au maire le 19 juillet dernier après la découverte de cette décharge sauvage.

Monsieur le maire,

Avant le week-end du 14 juillet, un dépôt sauvage de gravats, provenant probablement du chantier de rénovation des trottoirs de Ceton, a été effectué dans le bois de Beauvais. Nous sommes dans l'incompréhension totale et terriblement choqués.

1/ Le rôle de la municipalité est de lutter contre le dépôt sauvage de déchets et non pas de montrer l'exemple inverse. L'entreprise Eurovia, s'il s'agit bien d'elle, n'a pas découvert toute seule que la commune était propriétaire d'une parcelle de terrain à cet endroit du bois de Beauvais. Nous en déduisons qu'Eurovia a fait ce dépôt en accord avec la mairie.
2/ Pourquoi ces déchets n'ont-ils pas été triés ? On observe la présence de tuyaux en fibro-ciment (avec éventuellement de l'amiante), du revêtement de chaussée en goudron ou bitume.
3/ S'il s'agit d'utiliser ces déchets pour du rempierrement comment se fait-il qu'aucun chantier d'aménagement de cette parcelle n'a été prévu par le conseil municipal cette année, ni l'année précédente ? De plus les blocs de béton et buses en ciment semblent inappropriés. De toute façon, un décaissement préalable aurait été judicieux.
4/ Au cas où vous auriez encore dans l'idée d'empierrer cette parcelle afin de l'affecter à usage de chemin en doublement de l'allée forestière de M. Barry, il serait encore temps de prendre conscience de l'absurdité de cette solution, de ne faire aucun frais et de laisser au public son usage habituel. Nous vous rappelons que cette allée est utilisée depuis 36 ans par le public.
5/ Pour nous, il ne fait aucun doute que l'entreprise Eurovia, choisie pour le chantier des trottoirs, avait calculé son prix en prévoyant l'évacuation des gravats à sa charge et en conformité avec la réglementation.

Pour toutes ces raisons, la présence des gravats du chantier des trottoirs de Ceton dans le bois de Beauvais est inadmissible. Nous comptons sur votre réactivité pour les faire enlever le plus rapidement possible. Et aussi pour les autres dépôts qui pourraient exister sur notre commune.
Recevez, Monsieur le maire, nos salutations citoyennes.
 

25 juin 2018

Le juge des référés du Tribunal Administratif ne nous a pas suivi dans notre inquiétude...



La remise à neuf des trottoirs de la rue du Theil à la mi-mai, sans souci de la mise aux normes d'accessibilité, nous avait inquiétés pour la suite du chantier.
Le 11 juin 2018, le juge des référés du Tribunal Administratif ne nous a pas suivi dans notre inquiétude et n'a pas voulu suspendre les travaux jusqu'au jugement sur le fond de notre requête pour excès de pouvoir du maire.
Les arguments de l'avocate, représentant le maire (absent à l'audience) l'ont emporté dans la décision du juge. Entre autres, l'avocate a prétendu que ce chantier commencé mi-mai rue du Theil, ne faisait pas partie du projet de rénovation de la commune, mais était réalisé par le département.
Difficile de lutter contre de tels arguments !
De deux choses l'une :
- ou bien elle a raison et il est inadmissible que le département rénove des trottoirs à Ceton sans les mettre aux normes d'accessibilité. Et qu'en plus le maire laisse faire.
- ou bien elle se trompe et le maire a donc commandé ce chantier sans l'inclure dans le projet global, sans se soucier de l'accessibilité et sans l'avis du conseil municipal. En effet, il n'existe aucune trace de cette décision dans les comptes-rendus du conseil municipal, ni dans les rapports de travail des commissions voirie ou autre, et pour cause... ils sont inexistants !
Mais comment savoir ?
Voilà plus de 4 ans que nous nous battons pour avoir accès aux informations nécessaires sur les dossiers sans obtenir plus de transparence. On pourrait même finir par se décourager !
Et si vous, gens de Ceton, alliez aussi dans votre mairie demander des informations ? Peut-être auriez-vous plus de succès que nous... Qui sait ?
Et dans ce cas, pourquoi ne pas partager ces informations avec notre collectif ? Ce serait un juste retour des choses ...
4 ans que sur notre site, nous ne vous cachons rien du fonctionnement opaque du conseil municipal !
Vraiment dommage que le maire et son équipe n'acceptent pas la présence d'une opposition de 2 conseillers seulement au sein du conseil municipal. C'était la garantie d'un vrai débat démocratique... et sans risque pour eux !

9 juin 2018

Audience au tribunal administratif le 11 juin prochain



Que s'est-il passé depuis notre dernière réunion/débat du 12 avril 2018 sur l'aménagement de la place de l'église et la réfection des trottoirs ?
Comme convenu, une lettre a été adressée au maire . Malheureusement aucune réponse.
Excédé, notre collectif a décidé d'attaquer le maire au tribunal administratif pour excès de pouvoir. Christine Juy, notre représentante élue, s'y est collée. Mais la procédure risque d'être longue !

Les 3 dernières réunions de conseil sont toutes aussi peu passionnantes les unes que les autres ! Peu de commentaires à faire.
- Le 6 avril 2018 : vote du budget. Une lecture de chiffres fastidieuse… Aucune discussion sur le fond !
- Le 14 mai 2018 : A nouveau la désignation des délégués pour les nouvelles élections sénatoriales. Christine et Olivier n'ont pas représenté de liste (petit aparté : Pourquoi la réunion du conseil du 30 juin 2017, au cours de laquelle le maire n'a pas respecté le code électoral manque sur le site de la mairie ? Le tribunal a annulé l'élection des délégués, mais la réunion a pourtant bien eu lieu … étrange !) (pour lire notre compte-rendu, c'est ici).
-Le “ pompon “ c'est le 30 mai dernier ! Le maire convoque les 19 conseillers pour un conseil qui n'a duré que ...10 minutes ! Faut dire que le seul point à l'ordre du jour était de décider l'augmentation de 50 centimes du prix du repas du 13 juillet... On croit rêver !
Cette question n'aurait-elle pas pu être traitée le 14 mai, ou en même temps que d'autres questions plus importantes ? Par exemple les travaux dans le bourg.
En effet, comment se fait-il que l'organisation des déviations ait été si mal anticipée ?
Alors que les travaux ont commencé depuis plus d'une semaine :
- Lundi 21 mai, un arrêté du maire interdit le passage des voitures par le chemin des Guittières et de la Maroisse,
- le 29 mai, un 2ème arrêté interdit le passage des voitures de Bouillette à l'Aitre,
- Aucun panneau de déviation à Chatary, ni à Neuville,
- et dans le bourg, les piétons sont orientés par le chemin de la Peccoterie. Les poussettes et fauteuils roulants ne passent pas !

Surprise ! début mai, une pelleteuse casse les trottoirs et le tour des arbres, rue du Theil, à la hauteur de la rue de la Maroisse.
Dans la foulée, les tours des arbres sont repositionnés et les trottoirs bitumés. Ils sont neufs, mais ont-ils été mis aux normes d'accessibilité ?
Que va-t-il en être de la suite du chantier ? Sans réponse du maire à notre lettre, ni d’information à la réunion du conseil municipal du 14 mai, notre collectif a décidé d'agir. Christine fait une demande de référé au Tribunal Administratif pour bloquer les travaux, en attendant le jugement sur le fond pour excès de pouvoir du maire.
Le tribunal administratif répond rapidement, une audience est prévue le 11 juin.
Quel gâchis et perte de temps pour tout le monde. Tout cela aurait pu être évité, si une réelle information et un vrai débat démocratique existait au sein du conseil municipal et de la commune.
Combien de temps, pourrons-nous encore tolérer un tel dysfonctionnement ?